PERFORMANCE DE LA LEBANESE CANADIAN
BANK EN 2007

Depuis le début de l’année 2001, la LCB oeuvre à renforcer sa position dans le secteur bancaire à travers l’adoption d’un plan d’action quinquennal qui vise à augmenter sa part du marché ainsi que son volume d’activités et à améliorer sa performance.

Grâce à cette stratégie ambitieuse, la banque aspirait à trouver son rang parmi les dix premières banques opérant au Liban; un but qui fut bien visé. La direction de la LCB adopta cette initiative et contrôla son application de 2001 jusqu’à 2007, ce qui contribua à l’augmentation stable de son actif de:
   
  US$ 488 Millions en date du 31/12/2000 à:
US$ 752 Millions en date du 31/12/2001, c.à.d. d’une augmentation de 54%;

US$ 1,133 Millions en date du 31/12/2002, c.à.d. d’une augmentation de 51%;

US$ 1,727 Millions en date du 31/12/2003, c.à.d. d’une augmentation de 52%;

US$ 2,340 Millions en date du 31/12/2004, c.à.d. d’une augmentation de 35%;
US$ 2,836 Millions en date du 31/12/2005, c.à.d. d’une augmentation de 21%;
US$ 3,119 Millions en date du 31/12/2006, c.à.d. d’une augmentation de 10%; (Vu la situation critique de 2005)
    US$ 3,532 Millions en date du 31/12/2007, c.à.d. d’une augmentation de 13%;


Etant membre du Groupe Alpha (qui englobe les grandes banques dont les dépôts dépassent les deux millions de dollars américains), les dépôts de la LCB ont augmenté de US$ 423 Millions en date du 31/12/2000 à US$ 3 Milliards à la fin de 2007, alors que le portfolio de prêts a augmenté de US$ 150 Millions à la fin de 2000 à US$ 668 Millions à la fin de 2007.

De plus, le ratio de solvabilité de la banque a enregistré un excès de 11% à la fin de 2007, conformément à l’accord de Bâle II, surpassant de loin le taux international de 8%. La LCB veille également à augmenter ses fonds propres et à renforcer sa gestion d’entreprise afin de se conformer aux conditions de l’accord de Bâle II. Quant au coefficient de liquidité de la banque, il a excédé le taux de 80% à la fin de 2006 et 2007.

Durant les deux dernières années, la LCB a enregistré un ratio de profitabilité qui a constitué un record dans le secteur bancaire libanais. Le retour sur la moyenne des fonds propres des actionnaires ordinaires a dépassé les 16% alors que le retour sur la moyenne du capital a rôdé autour de 1%.

La banque a préservé cette remarquable performance en se basant sur ses ressources internes, alors que la croissance du secteur bancaire se fondait sur les fusions et les acquisitions. Ce parcours de réussite et les exploits qui ont précédé s’expliquent par les faits suivants :

  • Un réseau de branches qui s’est élargi de 10 branches en date du 31/12/2000 à 32 branches en date du 31/12/2007 et espère atteindre les 36 branches à la fin de 2008. Cette expansion est notamment basée sur l’acquisition des branches d’autres banques qui ne sont plus opérationnelles.


  • La stratégie de travail collectif adoptée par la banque sous la gestion du Conseil d’Administration, son Président et ses membres. Cette stratégie fut également suivie par la direction supérieure de la banque qui considère que le travail collectif constitue le facteur le plus important de la réussite de toute entreprise.


  • Une croissance des fonds propres de US$ 21 Millions en date du 31/12/2000 à environ US$ 228 Millions en date du 31/12/2007, supportée par un objectif déterminé de dépasser les US$ 300 Millions à la fin de 2008, via des IPOs, l’augmentation du capital des actions ordinaires ou préférentielles ou bien l’émission de reçus dépositaires (Global Depository Receipts GDR) (pourvu que la situation politique et économique le permet).


  • L’adoption d’une stratégie d’investissement qui a conduit à des résultats remarquables, traduits par une croissance stable des profits durant les sept dernières années. En effet, les profits ont augmenté de US$4.7 Millions en 2000 à US$30 Millions en 2007, enregistrant une croissance de 650%. Cela est dû à la réduction du coût des fonds, l’amélioration de la collecte des commissions et l’adoption d’une politique de compression des dépenses, ce qui a permis de réduire le ratio coût-revenu à moins de 48% (durant les quatre dernières années)


  • La LCB est la première banque au Liban qui a obtenu le certificat de qualité ISO. Elle a également organisé des campagnes publicitaires réussies qui ont contribué à consolider son rapport de confiance avec sa clientèle.


  • Un engagement à satisfaire et même anticiper les attentes de nos clients, vu que nous considérons la satisfaction de nos clients un vrai indicateur de réussite.


  • L’adoption d’une politique interne qui place l’appréciation et la récompense de la qualité ainsi que le bien-être de ses employés parmi ses priorités et ses valeurs essentielles.