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Téléphone mobile : communication brouillée...
| Le parlement libanais vient de voter une
loi qui autorise le gouvernement à lancer des appels d'offre pour la réattribution
des deux licences de téléphonie mobile. |
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Les deux contrats B.O.T (Build, operate and transfer) pourront être
soumis à de nouveaux appels d'offre à partir du 31 aout, date choisie
pour mettre fin aux deux licences existantes.
Les taxes sur les télécommunications constituent un enjeu majeur
pour le gouvernement dans la mesure où elles représentent l'une
des principales sources de revenu de l'état.
Selon les autorités, les termes des contrats n'ont pas été
respectés par les deux opérateurs. Le désaccord porte sur
les ervices supplémentaires dont jouissent les abonnés et qaui n'étaient
pas inclus à l'origine. Les autorités de tutelles réclament
des compensations pour n'avoir rien perçu sur ces prestations.
Les deux opérateurs ont porté l'affaire devant les instances de
la Chambre de Commerce et d'Industrie Internationale qui siège à
Paris, pour rupture unilatérale du contrat. Cet organisme stauera sur ce
cas.
Le téléphone mobile fait partie intégrante de la vie des
Libanais.
Cellis et Libancell, les deux opérateurs se sont vu confier les deux concessions
GSM initiales au sortir de la guerre alors que le réseau filaire était
détruit.
Cette industrie a alors connu un véritable boom et aujourd'hui le temps
moyen qu'un Libanais passe au téléphone est parmi les plus élevés
du monde.
Yann Rotil
Marseille 31 mai 2002
Ebizproduction
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